Manifeste pour une écologie de droite
By Marcel RobertFace à la chienlit grenello-islamique, et devant le déferlement des troupes pédophiles d'Europe Ecologie dans nos belles régions françaises, il est temps d'affirmer haut et fort, si possible en criant et le bras levé, que l'écologie est un combat avant tout de droite.
Nous sommes les véritables écologistes de France, à la différence de la canaille socialo-communiste repeinte en vert pour asseoir sa soif de collectivisation au nom de pseudo-principes environnementaux. Les verts-pastèques ont fomenté un complot mondial, international et cosmopolite destiné à détruire la propriété privée (y compris nos femmes) et les valeurs de la France éternelle.
Les escrolos de l'ultra-gauche veulent nous piquer nos bagnoles pour nous tasser dans des transports en commun bondés qui puent la sueur et l'haleine fétide de vieux marxistes pédophiles, ou nous mettre de force une selle dans le cul pour pédaler comme des tafioles dégénérées.
Nous savons, nous, que ce n'est pas ça l'écologie, car il n'y a pas plus écologistes que nous!
Nous sommes pour le Développement Durable de la croissance, des profits, de l'armée et de la police.
Nous sommes pour la Décroissance des salaires, des aides sociales, des fonctionnaires et des étrangers, en particulier des Roumains.
Nous sommes pour la compensation carbone, chaque étranger en situation irrégulière renvoyé dans son pays en charter polluant devant financer un projet de micro-entreprise en France.
Nous sommes pour la croissance verte et les emplois verts dans le domaine du petit personnel de maison: jardiniers, paysagistes, gardiens et vigiles en uniforme vert, etc.
Nous sommes pour les animaux et les petits oiseaux, favorables à une communion avec la nature le dimanche à la chasse avec nos dobermanns et nos rottweilers.
Nous sommes pour la libération sexuelle. Rendons hommage une fois n'est pas coutume aux écologistes qui ont quand même passé toutes les années 70 à partouzer au milieu des chèvres. La libération sexuelle est un acquis social fondamental pour l'homme que nous nous appliquons à faire perdurer aujourd'hui encore. Nos femmes n'ont pas le temps car elles sont très prises à la maison, mais nous honorons nos maîtresses deux à trois fois par semaine et une petite gaterie de notre secrétaire avant un conseil d'aministration n'a jamais fait de mal!
Nous sommes pour les fours solaires, une brillante invention qui aurait gagné à être connue plus tôt et qui aurait pu changer le cours de la seconde guerre mondiale.
Nous sommes pour les toilettes sèches, mais de préférence avec de la sciure d'écologiste mort.
L'écologie est un combat de chaque instant, l'arme au poing et le gauchiste dans le viseur.
Vive l'écologie, Vive la France!
A quoi servent les élections?
By Anton Karl 47Notre président, qui a déjà entamé un dépoussiérage de la constitution, s'est jusque là, montré clément à l'encontre du rituel électoral, sans doute pour ménager quelques vieilles personnes attachées aux traditions; et c'est tout à son honneur.
Seulement voilà! Une fois encore, la vermine tapie dans l'ombre en a profité pour ourdir d'ignobles complots. Comment expliquer autrement les résultats, un peu décevants, il faut le reconnaitre, du scrutin reichonale. Notre Président avait trouvé légitime que les braves gens puissent donner leur avis sur le choix des élus locaux. Et pourquoi pas? Qu'au fond des provinces, des ploucs choisissent les péquenots qui vont dépenser leurs impots, on peut y voir une forme de logique.
Par le passé, le processus électoral s'est même parfois montré utile. Rappellons nous que deux grands présidents de droite sont arrivés au pouvoir par ce biais. En 1981, François Mitterrand avait réglé son compte à la crapulocratie centriste, corrompue par les diamants africains, grace à une subtile manipulation de l'électorat( il leur avait fait croire qu'il était de gauche!!). C'est ainsi qu'il avait pu amorcer notre Révolution Nationale, malheureusement enterrée par le gauchiste Chirac. Plus récemment, n'oublions pas que notre Grand Petit Homme, face à la pusillanimité de certains vis à vis de la méthode, pourtant honnête, du coup d'état, a décidé de tenter le challenge électoral pour diriger le pays. Il l'a evidemment emporté avec brio face à la désopilante candidate socialiste.
Et alors? Est-ce une raison pour sacraliser l'électeur. Je souligne qu'il s'agit souvent d'un impie, qui rate la messe pour aller voter le matin, ou d'un feignant qui n'a rien d'autre à foutre que de passer son aprés-midi à glander dans une école primaire. Et je ne m'attarderai pas sur les choix douteux que peut faire l'électeur mais bon; on peux quand même s'interroger sur la santé mentale de gens qui veulent confier l'avenir du pays à un juif allemand acoquiné à une harpie scandinave? Il est évident que ces gens là ne méritent pas la confiance que leur témoignent nos leaders en leur délivrant une carte électorale.
C'est pourquoi je pense que le temps est venu d'une nouvele réforme électorale; progressive, modérée, mais qui déshabituerait en douceur les français du rituel, un peu ridicule convenez en, du scrutin dominical.
On pourrait peut-être commencer par réduire le corps électoral aux assujettis à l'ISF et aux chefs d'entreprises; autant confier des responsabilités aux gens qui savent les assumer. Afin de réduire également les coûts, un scrutin tout les 10 ans me parait suffisant, et, pour ne pas perturber l'opinion avec plein de noms et de partis, il s'agirait d'un srutin présidentiel. Il va de soi que pour une telle fonction, il conviendra de sélectionner les candidats un peu plus rigoureusement que par le passé (un facteur marxiste ou un éleveur de chèvres à l'Elysée, vous imaginez bien que c'est pathétiquement ridicule).
J'espère que ces quelques idées, jetées en vrac et encore sous le coup de l'indignation du scrutin reichonale, inspirerons une juste réforme: pour que ces ridicules élections soient vraiment les dernières!
Le cheminot : avant-garde du chaos bolchévique.
By Anton Karl 47Bien évidemment, Bernard Thibaut, même s'il en rêve, n'est pas un nouveau Lénine ; au mieux un Kerensky pour fête paroissiale ou troisième mi-temps trop arrosée. Mais, c'est avec ce genre d'arguments que les belles âmes progressistes appellent à la tolérance et au dialogue social là où seule la fermeté peut porter ses fruits. Bernard Thibaut n'est peut-être pas le leader de la révolution mais plutôt une simple fiotte réformiste, il n'empêche que, derrière lui, dans l'ombre, des individus plus dangereux, affûtent les couteaux qu'ils ont entre les dents. Ces gens-là, formés à la lutte révolutionnaire du temps de la guerre froide ou conditionnés au sabotage dans les officines tarnacoises sont prêts à profiter de la moindre faiblesse du gouvernement pour semer le chaos et tenter un nouveau mai 68, voire un juin 36 ou un Octobre 17 si la chance leur sourit.
Par le passé, le cheminot a toujours été le bras armé de cette pensée régressive et asservissante que d'aucuns appellent le socialisme mais à laquelle il faut redonner son véritable nom : Le Chaos.
Déjà dans La bête humaine, l'infâme dreyfusard Zola dresse un portrait effrayant du cheminot : brute alcoolique, dominée par ses instincts les plus vils et finalement, assassin. Une simple visite dans un dépôt SNCF vous permettra de constater que c'est par dizaine que des "Lantier" du XXIème siècle, dûment encartés, attendent leur "Grand soir" pour piller et violer.
En juin 36, le juif Blum, pourtant ataviquement apte à toutes les sournoiseries, dû faire des concessions à ces bêtes humaines et leur concéder les Accords de Matignon, funeste crépuscule de la Libre Entreprise en France. C'est sur cette sinistre lancée que fut fondée la SNCF, catin vénale au service d'une France corrompue, venue encaisser, telle une avide maquerelle, les dividendes de vieilles et nobles compagnies aux noms poétiques de "Paris-Orléans" ou "Paris-Lyon Méditerranée". Le cheminot avait commencé à accomplir son Grand Oeuvre, qui n'est autre que de mettre à bas la civilisation occidentale, pour ensuite se vautrer dans la fange judéo-bolchévique. Seul le sursaut patriotique de juin 1940 a pu éviter le pire ; au moins pour un temps.
Hélas, le cheminot, devenu agent du Kominform et se réclamant d'une Résistance, qui n'était que la résistance à l'ordre et à la discipline, saisit l'occasion de la défaite pour revenir en force dans les bagages du renégat De Gaulle. C'est dans ce contexte que les agents de Jdanov et de Staline tentèrent de transformer la France en Démocratie Populaire en 1947.
Paul Ramadier, pourtant compromis dans la démocrassouille bolcho-gaulliste, déclara dans un moment de lucidité à l'Assemblée : "Une sorte de mouvement giratoire de grèves se développe comme sous la direction d'un chef d'orchestre clandestin." Et oui, le vieux roublard socialiste avait compris l'essence du complot ! Ce chef d'orchestre clandestin, n'en doutez pas, dirige un orchestre rouge et il continuera à rôder dans les meetings cheminots et les "fêtes de l'huma" tant qu'il ne sera pas noyé dans les chiottes ou disparu à l'issue d'une corvée de bois.
Ce n'est pas le légalisme étriqué et les bons sentiments qui régleront la question sociale en France, mais un chef décidé, prêt à agir fermement pour défendre la France qui travaille contre les preneurs d'otages syndiqués, avant-garde du chaos marxiste.
Pourquoi ne pas faire conduire les trains par l'armée, quand le cégétiste fainéant cesse le travail ? Qu'on ne m'oppose pas des questions de compétences ; ce que peut faire un communiste paresseux et alcoolique, un caporal d'infanterie bien briefé peut le faire aussi !
Et tant qu'à faire sortir l'armée de ses casernes elle pourrait en profiter pour rechercher un peu les agitateurs et régler une bonne fois pour tout le problème du syndicalisme en France. Rappelons-nous de janvier 1957, quand les paras surent mettre un terme à la grève insurrectionnelle à Alger, avant de chasser le FLN de la Casbah grâce à des moyens qui, à défaut d'être constitutionnels, avaient le mérite de l'efficacité. Le cheminot de 2010 est le fellagha du XXIème siècle ; un être veule, animé de pulsions malveillantes et illégitimes. Ce qu'il lui faut aujourd'hui comme partenaire social, c'est un soldat qui amorce le dialogue à la gégène pour le remettre dans le droit chemin ou, si ce n'est pas suffisant, dans un wagon à bestiaux avec un aller simple pour Drancy.
Notre Président doit prendre des mesures fortes et symboliques ; je suis persuadé qu'il peut trouver dans son entourage quelqu'un prêt à devenir un nouveau général Massu. Notre Grand Petit Homme doit prendre toute la mesure du danger syndical et cesser de laisser parler son bon coeur, parfois troublé par les avis perfides de mauvais conseillers. C'est le prix à payer pour redresser la France, rassurer les travailleurs et retrouver la confiance des marchés. On verra comment se comportera la vermine trotskyste face à la juste colère de la Nation, relayé par le bras ferme de guerriers déterminés. Croyez-vous qu'un Bernard Thibaut aurait résisté longtemps au général Aussaresses ? Le gouvernement ne doit pas négocier avec le couteau bolchévique sous la gorge, c'est le syndicaliste qui doit négocier sa survie avec le flingue sur la tempe et une "ranger" bien cirée dans la gueule ! C'est ainsi que l'on pourra remettre au travail les esprits simples, égarés par la propagande, après avoir éliminé les zélateurs du chaos marxiste.
Il est temps d'abattre la dictature syndicale qui prend les français en otage.
Lagarde bourre Bercy
By Alfred -GeorgesBravepatriotes, salut!
Notre Braveministre de l'économie sociale et familiale s'est enfin attaquée à l'épineux problème de la privatisation de l'Etat. Christine Lagarde a pris la courageuse décision de remanier en profondeur les institutions pour en faire une grande et prospère entreprise d'assurance-crédit.
Une source proche du dossier a indiqué que Bercy pourrait devenir la première agence commerciale chargée de la promotion et du financement de ce très ambitieux projet. Le ministère des finances serait quant à lui délocalisé en Chine. Le coût de l'opération est négligeable, l'équivalent de quelques golden parachutes tout au plus.
A ceux de mauvaise foi, type crypto-marxistes arriérés qui reprochent au gouvernement de ne pas baisser les taxes, il faut répondre que les pauvres, puisqu'ils ne paient pas d'impôts et ne consomment jamais, n'en profiteraient même pas! Mesure inégalitaire qui avantagerait, comme toujours, les classes moyennes au détriment des peuplades indigènes du bois de Vincennes.
Alors autant lancer de grands
projets d'investissement fiables et sans risques. Voilà qui
permettra de perfuser soutenir notre
économie, de créer des millions d'emplois et de faire face à la
crise.
Bien à vous,
F.-M. de Ribentraupe
Eric mon Zemmour, le Phallus Blanc et le Poil Noir
By Frere Scoliose
Eric Zemmour est incontestablement LE penseur consanguin de l'année. Eric Zemmour, c'est un peu comme un guide, un pourfendeur du prêt-à-penser, un chroniqueur hebdomadaire de la décadence française qui ressasse inlassablement les crimes mitterrandiens des années 80. Eric Zemmour est un phare dans la nuit islamiste qui a recouvert l'Europe - et qu'ont fuit jadis, il y a 60 ans, les dignitaires nazis qui redoutaient l'esprit politiquement-correct naissant qui allait les traduire devant les tribunaux bien-pensants d'un humanisme frelaté.
Les "chercheurs", que le Sarkozar cherche d'ailleurs à mettre au pas en leur démontrant qu'une novlangue vide est plus efficace qu'une thèse savante, restent d'indécrottables empêcheurs d'endoctriner en rond. De toutes façons, il est proprement scandaleux de laisser la parole à un "scientifique" qui ne fait pas d'audience, surtout si c'est pour lui permettre de contester les stéréotypes et les clichetons que nos médiacrates distillent dans l'opinion. Eric Zemmour fait de l'audience, lui, il doit donc parler sans être interrompu ni contredit.
Alors bien sûr, un simple clic sur wikipédia semble confirmer que les "races" n'ont aucune existence scientifique en ce qui concerne l'espèce humaine. Mais comme n'a de cesse de le répéter l'auguste et mesuré Philippe Val, "internet c'est de la merde, touillée par des gauchistes antisémites qui se comportent comme des merdes, qu'ils aillent se faire enculer et s'ils me citent encore une fois je leur fais un procès, à ces merdes". Ainsi en va-t-il de wikipédia, qui a prouvé depuis longtemps son imperméabilité à l'iconoclaste philosémitisme militant des néodroitistes, et sa complaisance pour l'islamogauchisme en plaques de France-Palestine, n'est-ce pas, Philippe.
Très clairement, pour Eric Zemmour, cette ignoble "négation des races", qui s'appuie sur des travaux scientifiques précis, est aussi scandaleuse que la "sacralisation des races" des nazis. On reste déconcerté devant un sophisme consanguin aussi puissant. Balayons donc la science, qui s'est toujours montrée au service des idéologies de l'anti-France. ça fera plaisir aux Identitaires, à la Tribu K et aux Leborgnistes de souche, bref aux consanguins. Puisque les nazis ont dévoyé la science occidentale pour en faire des chambres à gaz, c'est donc que les antiracistes actuels l'ont également dévoyée pour assassiner la France-Monsieur. Imparable, non ?
En outre, contre le métissage obligatoire de notre époque, Eric Zemmour rappelle la saine "hiérarchie des cultures". Contre le relativisme culturel, Eric Zemmour souligne la traditionnelle suprématie blanche qu'une ignoble bien-pensance socialiste a réduit au rang de domination conjoncturelle et malfaisante. Eric Zemmour regrette tout simplement, à l'instar des blogs nationalistes de souche, que la culture française ne soit plus considérée comme LA culture supérieure à laquelle se référer. Eric Zemmour regrette la porosité des esprits français aux thèses du multiculturalisme, et la perméabilité des frontières hexagonales aux allogènes les plus foncés.
L'admirable polémiste du Figaro s'efforce de démontrer avec puissance et témérité la pertinence du mécano des Jean-Marie Leborgne, Georges Frêche et autres Alain Finkillkraut (le racisme républicanien ratisse très large sur l’échiquier politique et médiatique), qui ne voient l’équipe de France de football que sous l’angle de la couleur de ses joueurs. Zemmour a le courage d'aller encore plus loin, d’une part en passant de la couleur de peau (phénotype objectif) à l’affirmation d'une catégorisation "évidente" de l'espèce humaine en races (racialisme scientifiquement audacieux), et d’autre part en glissant de cette affirmation à l’idée d’une hiérarchie racialo-culturelle. C'est assez bien ficelé pour le spectateur lambda, même si ça ne résiste pas trois secondes à l'analyse. Après ça, on arrêtera de dire qu'il n'existe qu'une seule race humaine et une diversité de phénotypes et de cultures, mais bien différentes races, et des cultures plus ou moins morales et dignes. Et c'est bien ça l'essentiel, au fond.
Alors, raciste Zemmour ? Mais voyons, il mentionne alors ses origines berbères, celles qui le rendent douteux aux yeux des plus souchiens d'entre nous. Toutefois, Eric a "appris" que la culture de ses aïeux ne pouvait pas valoir celle de la France-Monsieur. L'immigration n'était une bonne chose que pour ses vieux, peut-être, mais ces nouvelles générations qui ne lisent pas les mémoires d'Edouard Balladur et qui se cognent le poing en guise de salut, au secours !
Cette "soif identitaire" que les immigrés épanchent en suçant le sang des souchiens !
D'ailleurs, Eric Zemmour n'affirmait-il pas, en 2006, que "le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité. De la différence des sexes. Il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant" ? Voilà qui réjouira tous les consanguins dont les poils constituent les divins Stigmates. Et qui font qu'une femme est avant tout priée de fermer sa gueule, et qu'un pédé doit avant tout travailler à revenir dans le droit chemin et d'abandonner son obsession névrotique pour les fesses d'Eric Zemmour.
Le poil !! Le fier consanguin l'a sur le torse, signe de sa conquérante virilité, alors que l'allogène l'a dans la main, signe de son atavique fainéantise.
De la hiérachie des cultures à l'activisme anti-français des populations pauvres
En 2008, Eric Zemmour a également signé un roman, "Petit frère", dans lequel il dénonce avec force cette perversion qu'est l’antiracisme, ce "communisme du XXIe siècle". Dans son livre, Zemmour lance une admirable croisade contre la défrancisation du pays, et s'attaque, quel courage, aux dialectes grammaticalement bâtards des jeunes de banlieue, surtout s’ils sont arabes ou noirs. Pour Zemmour, c’est là la fin de la nation française, les futures guerres tribales risquant de faire disparaître les "vrais français" qui sont déjà largement minoritaires dans leur pays, et qui seront contraints de s’adapter aux coutumes sauvages des nouveaux arrivants.
Sous le sombre diktat bolchévico-mitterrandien, rappelez-vous, nous ne pouvions que péter devant la télé. Emettre des propos néandertaliens nous exposait alors au procès vengeur ou à l'opprobre publique. Aujourd'hui mes frères, il est possible de vomir en direct dans le poste !
Avec Finkielkraut et Zemmour en héraults aussi passionnés que passionnants, l'élite intellectuelle consanguine peut désormais marcher "tête haute et mains propres".
Rendons grâce aux fillettes qui repoussèrent Eric pendant sa jeunesse et aux gays qui le réconfortèrent ensuite. Aujourd'hui, malgré ses membres malingres et son dos vouté, Eric Zemmour fait indubitablement partie de la race des grands hommes.
Amis Fafs, que faites-vous ?
By Didier Kala(A noter : on apprend dans l'article original que le responsable du servoice de presse de la gendarmerie est le lieutenant-colonel Bouquin. Bons conseillers d'orientation, à la gendarmerie).
Brice is nice
By Anton Karl 47Notre ministre voit tout et sait très bien repérer les indésirables, allogènes et auvergnats de contrebandes.


En tee-shirt sur les marchés ou en costar pour avoir l'air respectable, aucun clandestin n'échappe à son regard d'acier.

Il en va de même avec les barbus et les femmes musulmanes, qui, même dévoilées pour mieux se fondre dans la masse ne le trompent pas non plus.
On peut lire ici la déconfiture sur le visage de cette moukhère prise en flagrant délit d'infiltration islamiste.

Plus fort encore, il peut même prendre discrétement en filature un petit malin d'Europe de l'Est et l'arrêter dans une foule sans dégats collatéraux. La main ferme et le regard impérieux de Brice ne laisse aucune chance. Le rictus contrit du déliquant hongrois demasqué témoigne mieux qu'un long discours de la puissance du ministre.


Il sait même débusquer les blondes et les crétins des Landes.


Et, quand les charters sont en gréve, il les raccompagne lui-même en quad jusqu'à la frontière.

Avec un telle efficacité, forcemment il plait aux femmes.

C'est pour cela qu'il délègue parfois la traque de l'allogène à ses copains, car il est partageur. "Il est parti par là!" dit-il à son jeune disciple qui semble ne pas comprendre tout de suite. On voit bien sur ce cliché le contraste entre le geste affirmé du chasseur expérimenté et l'allure un peu pataude du jeune apprenti encore en formation.

Preuve ultime de son flair, lors d'un blind test, Brice à su immédiatement détecter le "divers" dans une boite de biscuits sablés. "Ce petit beur là n'est pas ordinaire" nous a-t-il déclaré.

Aprés une telle démonstration, il ne nous restait plus qu'à nous incliner devant tant de compétence et de maitrise et à souhaiter à Notre Grand Petit Homme d'autres serviteurs de la même trempe.
A bientôt pour la découverte d'un autre surhomme au service de la France.
Zemmour et la nouvelle vague contre le socialo-fascisme
By Alfred -GeorgesLa Bravepatrie ne serait plus la Bravepatrie sans ses intellectuels. Dévoués à la lutte contre la nauséabonde bien-pensance qui enferme l’esprit du français de base dans un carcan gauchisant, ils refusent avec courage de laisser le pauvre téléspectateur livré à lui-même devant arte ou le JT de France 3, et proposent une alternative facile d’accès à ces odieux canaux du politiquement correct. Si l’on peut certes se féliciter que les représentants de la nation UMP s’attaquent à la propagande marxiste en préconisant la suppression du JT de l’islamo-gauchiste Audrey Pulvar, le mal est fait et nécessite une rééducation politique, au moins sommaire. Certains portent déjà des cols roulés, voire lisent des livres ou pire, espèrent que quelque chose de sensé sortira des répugnantes toilettes turques de la rue de Solferino. Ils sont reconnaissables à leur mine satisfaite et à leur bonne conscience. Ils sont parfois munis d’un numéro de Marianne ou de Télérama sous le bras. Si vous en voyez un, ne le frappez surtout pas : il hurlerait à la violence policière. Invitez-le plutôt à regarder un extrait de l’émission du gauchiste d’ouverture Laurent Ruquier : il ne verra pas arriver le piège salutaire dans lequel vous le jetez.
Saluons l’effort louable de quelques internautes avisés qui tentent, au milieu des vociférations haineuses des socialo-fascistes pour qui le mot « nation » devrait être banni de notre vocabulaire, de faire briller une lueur d’espoir bravepatriote. Les adeptes de la novlangue trouveront toujours sur leur chemin des contradicteurs courageux, comme ce cher Ed Vige, simple citoyen anonyme qui ne se lasse pas, sur un site d’information bien connu, de rappeler à la raison les déviants avec ses mots bien à lui : « gauchiste de merde je te chie dans la bouche toi et tes assistés RMistes sans papiers SDF chômeurs pour qui je raque des impôts tu me fais chier va chier trouve toi un travail ou suicide toi ça fera un assisté de moins moi je suis content j’ai du fric des gonzesses sors toi les doigts du cul pauvre NAZE hihihihihihihi ». Malheureusement, ces émouvantes manifestations restent souvent lettre morte, voire sont scrupuleusement ridiculisées par des professionnels du piratage et de la dialectique marxiste qui, selon nos sources, seraient rémunérés par le gouvernement chinois. L’audience insuffisante de ces fulgurants éclairs de lucidité bravepatriote nous amènent à la conclusion que seule une diffusion télévisuelle est propre à assurer une correcte éducation de la France d’en bas et du milieu. Soyons donc satisfait que le public puisse rencontrer, à horaires fixes, une incarnation des lumières culturelles de notre civilisation occidentale sur le petit écran, en la personne du chatoyant Eric Zemmour.
Eric Zemmour sait parler aux masses français. Il sait mettre des mots sur ce qu’ils pensent tout bas. Ils l’ignorent mais qu’à cela ne tienne, ils le pensent quand même. Et si vraiment ils ne le pensent pas du tout, et bien ils le penseront. Qu’il est bon de l’entendre reformuler certaines évidences, comme l’existence des races humaines. Qui peut encore, sinon un nazi communiste islamisant, nier que des races différentes se côtoient sur cette terre ? Mais enfin nous pouvons être voisins de pallier dans le 93, il n’empêche que Mamadou N’Diago est noir, qu’il a un nez retroussé, qu’il court très vite (surtout lorsqu’il est poursuivi par nos amis de la BAC), qu’il vend de la drogue et qu’il est un peu con-con. Il est donc de la race noire. Ayons la simplicité de le dire sans avoir à subir les assauts totalitaires des bobo-gauchistes qui n’ont qu’un mot à la bouche : « diversité », comme si cette simple évocation était de nature à faire échec au bon sens le plus naturel. L’intellectuel a parfait sa classification des races qu’on peut donc distinguer en trois catégories : les blancs, les noirs, les bridés jaunes. Dans son dernier ouvrage, De l’inégalité des races humaines, Eric Zemmour, en guise de propos liminaire, nous rassure quant à ses intentions : « Dire que les races sont différentes, donc inégales, ne signifie pas que l’une soit supérieure à l’autre ». Les traumatisés du troisième Reich peuvent respirer et les adeptes de la repentance se tordre de honte. L’auteur enchaîne : « D’ailleurs, on remarquera que je ne parle pas de race juive : puisque les juifs n’ont pas tous le nez crochu, on ne peut pas les identifier en tant que race. Je suis donc blanc et pis c’est tout ». Remarquable clarté intellectuelle qui donne immédiatement au lecteur la mesure de l’entreprise salutaire à laquelle s’emploie le savant Eric Zemmour. Son œuvre, débarrassée d’une pseudo-histoire contemporaine qui encombre toute forme de pensée critique, se révèle d’une acuité inédite après guerre. On n’avait pas lu ça depuis plus d’un demi-siècle, et ça fait foutrement du bien.
Un petit mot au passage de son compagnon Alain Soral, courageux transfuge qui a fui l’Union Soviétique pour regagner des territoires plus propices à la liberté de penser, pour crier à la face du monde son indignation devant la perversion des valeurs dont le gauchisme participe. Rendons-lui justice et espérons que bientôt il bénéficiera lui aussi de cette exposition médiatique. « Les islamo-gauchistes portent des strings et les iraniennes portent le voile » affirme t-il sans la moindre autocensure. De son enfance difficile, de son cursus universitaire raté, de sa douloureuse expérience anale chez les rouges, il aura tiré tous les enseignements nécessaires à l’édification d’une œuvre inoubliable qui trouve pleinement sa place dans l’inventaire des armes intellectuelles à brandir contre la menace communiste. Une phrase du brillant penseur résume à elle seule le sens du combat de toute une vie de sociopathe : « Besançenot je vais te bourrer la gueule, sale fils de pute : tu vas roter du sang ».
Bref, que conclure de ce rapide tour d’horizon d’une pensée dont nous ne pourrons restituer toute la complexité en ces quelques lignes ? Que le gauchisme est la source du mal, ni plus, ni moins. Voilà la pierre angulaire de toute la philosophie Bravepatriote. Qui est responsable de la crise financière, du chômage, de la criminalité, du nazisme, de la peste, de la pédophilie, de la mort du Christ ou de Thalassa ? Ne cherchez plus : c’est le gauchisme. Espérons que l’étatisation imminente de l’audiovisuel français permette au gouvernement d’assurer une diffusion plus large de ces thèses on ne peut plus pragmatiques.
Un pauvricide pour sauver la planète
By Marcel RobertPour cela, il faut achever le travail commencé par nos glorieux pères au 19ème siècle et interrompu par des décennies de mainmise communiste et maintenant islamiste sur les appareils de gouvernement.
Et ce travail doit commencer par un véritable pauvricide, à savoir l'éradication définitive des pauvres, dont le nombre grandissant est la menace principale pour la survie de notre fragile planète. C'est ce que nos vaillants capitaines d'industrie avaient tenté sans succès de faire au 19ème siècle, mais avec des méthodes artisanales, en tentant d'achever les pauvres par le travail dans les usines et dans les mines.
Mais le pauvre est tenace. En plus d'être grouillant et vulgaire, il ose se rebeller contre l'ordre divin et la puissance industrielle. Il a donc fini par proliférer à la surface de la Terre, surconsommant ses ressources, polluant la nature avec ses émanations putrides et nauséabondes, détruisant l'environnement, notre environnement, avec ses lubies irresponsables (congés payés, 35 heures, retraites, etc.).
Maintenant, tous les pauvres veulent consommer, aller en week-end avec leur bagnole pourrie qui pollue, ou même aller au ski! Cela n'est pas tenable, d'autant plus que les pauvres d'Afrique ont maintenant la prétention de vivre avec plus d'un dollar par jour et réclament aussi des écoles pour leurs enfants!
"Si vous tendez la main à un pauvre, il vous bouffe le bras" disait le philosophe Henri-Bernard Vilain. Cela allait tant qu'on pouvait envoyer la troupe de temps en temps pour décapiter quelques leaders et embastiller les autres. Mais nos démocraties décadentes ont interdit la guillotine et reconverti la Bastille en opéra pour les pauvres!
Pourtant, le problème est simple, nous sommes 6 milliards sur Terre dont 5,5 milliards de pauvres. En supprimant les pauvres, on peut retrouver une population humaine acceptable pour les ressources limitées de la planète.
En fixant la barre à 100.000 euros de revenus annuels, on peut se débarrasser de 90% de la population de la planète. L'immense avantage de cette mesure est de sauvegarder l'élite de la planète, ceux qui gagnent plus de 100.000 euros par an, pour repeupler la Terre sur des bases saines et débarrassées des miasmes et de la fange boueuse de l'humanité.
Pour que ce programme soit réalisable, il faut dès à présent préparer le futur. C'est pourquoi, avant le pauvricide final, il faut mettre au turbin tous les pauvres pour fabriquer les machines qui nous permettront de nous passer d'eux une fois qu'ils ne seront plus là.
Comme le temps presse et qu'on ne va pas attendre encore un siècle pour terminer le travail commencé par nos glorieux ancêtres, il faut rapidement supprimer toutes les mesures qui empêchent les pauvres de travailler 18 heures par jour, 7 jours sur 7, jusqu'à la mort.
Une fois que toutes les machines nécessaires à notre survie seront prêtes, il faudra envisager les modalités du pauvricide.
Comme nous sommes quand même humains et, qui plus est, imprégnés des préceptes humanistes de la religion catholique, nous ne voulons pas abattre purement et simplement tous les pauvres (ce qui nécessiterait au passage beaucoup trop de munitions).
Par ailleurs, comme nous sommes des adeptes d'une technologie raisonnée au service d'une croissance durable et partisans du recyclage des déchets, il serait donc souhaitable de jeter tous les pauvres vivants dans de vastes pressoirs au sein de mégacomplexes agro-industriels, afin de produire du biocarburant à partir de leur cadavre, ce qui permettrait au passage de faire rouler nos 4x4.
Cette mesure a le double avantage d'assurer un traitement humain des pauvres (on ne les tue pas directement) et de produire du carburant, qui plus est bio! Imaginez, 5,5 milliards de cadavres pourraient produire environ 55 milliards de litres de carburant, de quoi rouler en voiture pendant des centaines d'années encore.
Car le pauvricide ne résout pas seulement la question de la surpopulation, de la surconsommation et de la destruction de la planète, il résout aussi le problème de l'épuisement de la ressource pétrolière.
Pour une fois, les pauvres serviraient à quelque chose.
Hidentité Nationale : l'interview en 3 parties du Doktor Hans Grüber
By Frere ScolioseIl y a maintenant quelques semaines, un ministre français, le délicieux Eric Besson, a lancé un débat inédit sur la définition de ce qu’est un français. Une sorte de consultation populaire informelle, consacrée à l’identité nationale française, qui n’est pas sans nous rappeler notre propre enquête sur « qu’est-ce qu’un souchien ». Qui n'est pas non plus sans rappeler d'autres initiatives. Ces notions sont, selon les consanguins, la seule et même réalité : on n’est français que si on descend d’une brutasse à moustache, plus ou moins celte selon les régions. Dans les autres cas, on est un immigré, de 2e, 3e, 15e ou 25e génération, car le statut d'immigré est génétiquement transmissible. Piaffant d'impatience devant ce débat qu'on dirait taillé pour nous, la Confrérie a interviewé en exclusivité l'éminent Docteur Hans Grüber, consultant du Nationaldemokratische Partei Deutschlands tout juste de retour d'une cure en Carinthie, afin qu'il apporte ses lumières au milieu de la cacophonie nationaliste. Puisqu'il paraît que le débat dérape.
Consanguin : Alors, ce débat sur l’identité nationale, simple manœuvre électoraliste ?
A la plus grande joie des primotradizionen de fanzine, la France sifflote une vieille chanson rance, dont l'élite politique livre une version 2.0 modernisée, high-tech et clinique. Le débat fait diversion, mais fichiers et vidéosurveillance sont affutés, il ne reste qu’à traquer l’ennemi intérieur. Il est facile à reconnaître, pas besoin d’étoile jaune cette fois : il parle en verlan. Il est souvent jeune, l'ennemi intérieur, culturellement autre, sans poids politique, sans présence médiatique, et facilement reconnaissable à sa capuche ou à sa couleur de peau.
H. Grüber : Les garde-fous tombent, il ne reste qu’un discours creux, platement anti-fasciste, qui sert le douceâtre terrorisme intellectuel de mes confrères Ivan Rioufol ou Christophe Barbier. A les lire, si on conteste ce nouveau dynamisme sectaire français, c’est parce qu'on a une âme de totalitaire. Tout velléité "progressiste" ou "tolérante" est taxée de stalinisme, et ils agitent volontiers le « Livre noir du communisme » dès que quelqu’un s’indigne de l’évolution des choses. Serge, Jean-François, vous nous manquez. Ach, je m'égare.
A titre personnel, je ne comprends pas pourquoi Eric Besson prend ombrage de la comparaison avec Pierre Laval. C’est un hommage consistant qui lui est ainsi rendu, et qui le fera passer de traître de troisième zone au rang de tête de gondole de la crispation identitaire. Eric Besson devrait rompre une bonne fois pour toutes avec ses vieux scrupules de gauchiste : trahison, délation, sanction des hébergeurs de clandestins, prime à la dénonciation, les activités d'Eric Besson feraient un bon contexte pour un vieux film de guerre. D'ailleurs la Collaboration, était-ce si difficile ? Achh, un petit dérapage, pardon, verdammt !
Consanguin : Ah ne jurez pas, Professeur. Effectivement, c’est une joie sans cesse renouvelée que d’assimiler l’humanisme et le stalinisme. Le goulag, c’est un peu notre point Godwin à nous, quand on ne taxe pas carrément nos ennemis de nazis.
H. Grüber : Vous autres avez végété dans l’ombre et la honte pendant des années. Mais aujourd’hui, vous trouvez dans les discours présidentiels et les initiatives ministérielles autant de satisfactions ponctuelles que de raisons d’espérer. Vos fantasmes de ségrégation sont réactualisés, on vous caresse la croupe et vous piaulez de plaisir.
On doit se souvenir qu'après la guerre de 40, la droite a voulu conjurer ses démons fascistes, dont la Collaboration avait illustré le dynamisme dans la société française. C’est un peu le « paradoxe français », qui claironne qu’il a inventé les droits de l’homme mais qui s'étrangle régulièrement de spasmes identitaires. Ach, je plaisante ! J'extrapole ! Deutsch Humor ! Le gaullisme a domestiqué la pulsion fasciste étouffée sous un conservatisme bon teint qui a explosé en mai 68. Les orléanistes qui ont succédé au Général se sont concentrés sur l’économie, et la pulsion fasciste a reflué dans quelques cercles confidentiels. Du poujadisme aux salonnards, des néodroitistes enfumés aux frontistes honteux. On savait encore aboyer, mais on ne mordait plus trop.
Consanguin : Nous avons intensément souffert de cet ostracisme dans lequel étaient relégués les fascistes et les skinheads, pendant plusieurs décennies. Encore aujourd’hui, certains d’entre nous convulsent dès qu’on prononce le nom de « Mitterrand ». C'est le nom d'un traumatisme. En l'entendant, certains fondent en larmes. Mon cousin est mort de combustion spontanée, et je connaissais un type qui a fondu. On ne pouvait être consanguin que dans l'ombre. Le "progressisme", "l’humanisme" et la modernité nous écrasaient de leur mépris.
H. Grüber : Certes. Et le Front National a fait florès sur le fumier accumulé sous le tapis, mais la gauche gouvernementale s’en est servie, dans les années 80, pour tenir la bête à distance et diviser la droite parlementaire. C’est un truisme de dire qu’aujourd’hui, la stratégie a fait long feu. Le fascisme rampant crapahute de plus en plus vite, sous prétexte de « libération » du carcan « politiquement correct » des années 90. Coââ, le ventre est encore fécond d'où la Bête immonde a surgi, selon la métaphore adorée des antifascistes en rang par deux.
Car pour s’emparer du pouvoir, Sarkozy a mit un terme à cette diabolisation du facho. Parce qu'en fait, les gars, on est tous frères : un ultralibéral néocolonialiste peut trinquer avec un réac raciste, nan ? Le débat sur l’identité nationale montre une droite conservatrice sensible au lyrisme fasciste par amour de l’Ordre. Là, y a moyen de déraper autant qu'on veut, aucun journaliste de gauche, aucune belle âme ne la ramène, hein. Et quelque part, une castafiore démarre un cantique.
Consanguin : Voilà d’excellentes nouvelles pour tous les souchiens qui rendent glaires et miasmes sur leurs blogs. Mais en vérité, Herr Doktor, qu’est-ce que l’identité française ?
H. Grüber : Encore une fois, ça ne peut pas être défini. La question est imbécile. Définir l’en-dedans, c’est aussi définir l’en-dehors, et tous ceux qui n’adhéreront pas à la définition officielle, faussement consensuelle, de l’identité nationale, en seront pour leurs frais. C’est l’exemple parfait d’un débat piégé, mais là n’est pas l’important. D'ailleurs, les arcanes de ce débat fangeux ont déjà été parfaitement explicitées ailleurs.
L’important, c’est que ce débat permet aux fafs d’étaler leurs zidées sans la moindre honte, en toute impunité. Qu’est-ce que l’identité française ? La question en soi est originale, en ce qu’une nation est précisément l’agrégation d’une foule d’identités diverses. Les consanguins, fidèles à leur identitarisme crasseux, ont dès lors beau jeu d’étaler partout ce qu’ils considèrent être l’identité nationale, forcément blanche, catholique, réactionnaire et belliqueuse. Le débat de Sarkozy ne peut que favoriser les thèses consanguines, a fortiori s’il est piloté par un « Ministère de l’Identité Nationale ET de l’Immigration » : on ne peut pas se prononcer sur l’une sans se prononcer sur l’autre – et hop, le subterfuge est confondant de vulgarité, mais ça marche. La question posée par le pouvoir sarkozyste n’est autre que « Qui fait tache dans le décor, selon vous ? ». Les plus grotesques imbéciles sont ceux qui prétendent arracher ainsi la question « nationale » à l’extrême-droite.









