Gérard Longuet victime de calomnies
Ce matin, j'ai rencontré par hasard le sympathique sénateur UMP
alors qu'il faisait faire sa promenade à Frédéric Levebvre. J'ai
connu Gérard en 1965, quand j'infiltrai le mouvement Occident pour
le compte du KGB. Nous avions alors noué de bonnes relations car,
en dépit de divergences mineurs sur l'économie de marché, nous
partagions le même goût pour les bières fortes et les blagues de
potaches que nous faisions aux militants maoïstes. Mais l'heure
n'est pas aux souvenirs. Gérard m'a fait part de son indignation
face à la campagne de calomnie dont il est victime de la part des
médias islamo-gauchistes. Il tient à rappeller qu'il n'est pas
raciste et que s'il y avait moins de partisans de l'antifrance dans
les médias, il n'y aurait pas autant d'électeurs désorientés.
Je porte à l'attention de nos plus jeunes Bravepatriotes que Gérard est depuis longtemps un ami de l'Afrique, qu'il a d'ailleurs courageusement combattu le gaullisme qui voulait briser le lien ancien entre la France et ce beau continent. Qu'il a également soutenu tous ceux qui, dans ces sombres périodes, ont fait profiter des algériens de l'eau et de l'electricité, alors que le développement du tiers monde n'était pas encore à la mode chez les bolcho-altermondialistes.
"Et après ça, on dit que j'aime pas les bougnoules!" rajoute Gérard avec un brin d'amertume. Il précise qu'il connait même personnellement des gens de couleur: "J'ai déjà serré la main à un nègre qui ramassait les balles à mon club de golf, et aussi à un autre qui faisait le même boulot à mon club de tir; qu'est-ce qu'ils veulent de plus? Que je leur laisse ma femme à baiser!"
Passé ce moment de légitime énervement, Gérard se calme et me précise qu'on l'a mal compris avec cette histoire de "corps français traditionnel". Il n'en faisait pas une affaire de race, mais uniquement de couleur: "Un noir ou un bronzé, sur un fond bleu, blanc, rouge, ça passe mal à la télé, y'a comme un effet contrejour qui nuit à la lisibilité de l'image. Pour un homme public, ça pose un problème. Si on veut que la HALDE soit prise au sérieux, il ne faut pas faire n'importe quoi!" Il rajoute qu'il n'a rien contre un étranger à la HALDE mais "bien clair, et puis avec un nom français; parce qu'avec les Malik et les Mouloud, les électeurs n'y pigent rien et les journalistes ne savent même pas l'écrire."
Il tient à préciser que "c'est pas un gars qui s'appelle Harlem qui va lui faire la leçon : c'est pas un quartier français, si au moins il s'appelait Barbès." Et oui, Gérard est aussi un homme plein d'humour, y compris quand il est victime d'un lynchage médiatique.
Il conclut en me disant que même un youpin à la HALDE ne le dérangerait pas, et qu'un homme comme Eric Zemmour a toutes les qualités requises.
Nous nous sommes quittés sur ces propos et je l'ai vu s'éloigner dans l'allée, Fréderic Lefebvre jappant gaiement à ses cotés.
Je porte à l'attention de nos plus jeunes Bravepatriotes que Gérard est depuis longtemps un ami de l'Afrique, qu'il a d'ailleurs courageusement combattu le gaullisme qui voulait briser le lien ancien entre la France et ce beau continent. Qu'il a également soutenu tous ceux qui, dans ces sombres périodes, ont fait profiter des algériens de l'eau et de l'electricité, alors que le développement du tiers monde n'était pas encore à la mode chez les bolcho-altermondialistes.
"Et après ça, on dit que j'aime pas les bougnoules!" rajoute Gérard avec un brin d'amertume. Il précise qu'il connait même personnellement des gens de couleur: "J'ai déjà serré la main à un nègre qui ramassait les balles à mon club de golf, et aussi à un autre qui faisait le même boulot à mon club de tir; qu'est-ce qu'ils veulent de plus? Que je leur laisse ma femme à baiser!"
Passé ce moment de légitime énervement, Gérard se calme et me précise qu'on l'a mal compris avec cette histoire de "corps français traditionnel". Il n'en faisait pas une affaire de race, mais uniquement de couleur: "Un noir ou un bronzé, sur un fond bleu, blanc, rouge, ça passe mal à la télé, y'a comme un effet contrejour qui nuit à la lisibilité de l'image. Pour un homme public, ça pose un problème. Si on veut que la HALDE soit prise au sérieux, il ne faut pas faire n'importe quoi!" Il rajoute qu'il n'a rien contre un étranger à la HALDE mais "bien clair, et puis avec un nom français; parce qu'avec les Malik et les Mouloud, les électeurs n'y pigent rien et les journalistes ne savent même pas l'écrire."
Il tient à préciser que "c'est pas un gars qui s'appelle Harlem qui va lui faire la leçon : c'est pas un quartier français, si au moins il s'appelait Barbès." Et oui, Gérard est aussi un homme plein d'humour, y compris quand il est victime d'un lynchage médiatique.
Il conclut en me disant que même un youpin à la HALDE ne le dérangerait pas, et qu'un homme comme Eric Zemmour a toutes les qualités requises.
Nous nous sommes quittés sur ces propos et je l'ai vu s'éloigner dans l'allée, Fréderic Lefebvre jappant gaiement à ses cotés.
3 Commentaires
n'oublions pas qu'il a permis de fonder le front national mais qu'il a déserté pour propager ses idées sur les terres lorraines là où naquit notre pucelle
comment allait Frédéric ? son poil est il toujours aussi luisant ?
sur ce Zemmour c'est possible mais il est plus utile à nos idées dans son poste
Je suis sûr que plus d'un gauchiste lèverait les mains en la voyant.
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