Taxer l'électricité pour sauver la création artistique
Le caractère proprement surréaliste des débats qui, tels les
embâcles charroyés par les crues de printemps, entravent la marche
triomphale de cette législature vers le nirvana bravepatriote et
l'érection de nécessaires protections pour les victimes chaque jour
plus nombreuses de la gangrène internet ne saurait avoir qu'un
objectif : masquer aux yeux des citoyens concernés et vigilants que
nous sommes la cause véritable de la décadence de notre
civilisation, j'ai nommé, l'électricité.
Car, après tout, qu'y-a-t-il de commun à toutes ces malfaisances qu'on qualifie un peu hâtivement d'informatisées que sont la calomnie, le piratage, la contestation de la politique gouvernementale et l'éducation à la citoyenneté ? C'est bien entendu le raccordement de la totalité des instruments de cet activisme au réseau secteur.
Notre pays s'était dans sa grande sagesse doté d'un enrichissant réseau de centrales nucléaires rayonnant sur l'ensemble du territoire et avait ainsi garanti une croissance indébandable. Mais hélas, existe-t-il oeuvre de génie qui ne dure sans être un jour pervertie ? Sans doute devons-nous aujourd'hui en convenir : l'électricité est la cause de trop de maux pour rester aujourd'hui hors de portée de l'innovation fiscale : remboursons aux artistes le préjudice que leur créé la trop généreuse distribution d'électricité aux plus irrespectueux membres de nos sociétés leur cause et suggérons une cotisation de solidarité avec les artistes victimes de la gangrène internet.
Car, après tout, qu'y-a-t-il de commun à toutes ces malfaisances qu'on qualifie un peu hâtivement d'informatisées que sont la calomnie, le piratage, la contestation de la politique gouvernementale et l'éducation à la citoyenneté ? C'est bien entendu le raccordement de la totalité des instruments de cet activisme au réseau secteur.
Notre pays s'était dans sa grande sagesse doté d'un enrichissant réseau de centrales nucléaires rayonnant sur l'ensemble du territoire et avait ainsi garanti une croissance indébandable. Mais hélas, existe-t-il oeuvre de génie qui ne dure sans être un jour pervertie ? Sans doute devons-nous aujourd'hui en convenir : l'électricité est la cause de trop de maux pour rester aujourd'hui hors de portée de l'innovation fiscale : remboursons aux artistes le préjudice que leur créé la trop généreuse distribution d'électricité aux plus irrespectueux membres de nos sociétés leur cause et suggérons une cotisation de solidarité avec les artistes victimes de la gangrène internet.
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